Site consacré aux ouvrages de Léo REYRE
 
AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 LA PLANETTE DES TRUFFES

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Leo REYRE
Admin
avatar

Messages : 61
Date d'inscription : 20/01/2010
Age : 77
Localisation : VALREAS

MessageSujet: LA PLANETTE DES TRUFFES   Ven 29 Jan - 18:31



PREFACE


Dans leur immense majorité, les gens qui ne renient pas leurs racines ont une façon de s’exprimer typique ou propre à une famille, un lieu-dit, un canton, une contrée.
L’académisme syntaxique ne les empêche pas de dormir.
Leur langage ignore l’orthodoxie ou le conformisme.
Pourtant, ce langage-là leur permet de s’exprimer, d’exposer leurs idées, de traduire leurs pensées et de se faire comprendre.
Leurs paroles ne sont pas figées ni coincées dans un carcan.
Elles vivent libres.

C’est fort de ce constat, que j’ai écrit
« La Planette des truffes ».
Les gens y pratiquent une langue vernaculaire, simple et naturelle proche de la terre qu’ils aiment avec passion .
S’ils écorchent la langue de Molière et de Victor Hugo, ils font honneur à Rabelais , à Villon, à Marot.
L’écorchent-ils vraiment ou jouent-ils avec elle ?

« La Planette des truffes » ?
La Planette !
Non, rassurez-vous, ce n’est pas une coquille ni une faute à interloquer un puriste ou un lauréat du Dico d’Or.
La Planette est un lieu-dit.
C’est, au milieu de terrains accidentés, une surface plane .
Plane, Planette. Tout simplement.
La campagne n’est faite que de lieux-dits dont l’orthographe et le sens doivent plus à l’usage qu’aux lexicographes : la Tirasse, Testourlas, Pan Perdu, Le Manègue, Malbuisson, Bramofam…

Quant à Terralaize , ce n’est déjà plus un lieu-dit. C’est un village que vous pourriez peut-être découvrir dans l’Enclave des Papes ou dans les cantons mitoyens s’il n’était le fruit de mon imagination.
L’Enclave des Papes, ce grain de beauté de la Provence en Dauphiné ! Valréas, Grillon, Richerenches, Visan. Quatre communes vauclusiennes nichées en territoire drômois !
La légende veut qu’un pape avignonnais l’ait acquise parce qu’il aurait goûté son vin et que ce nectar l’aurait guéri de ses maux.
N’aurait-il pas, par la même occasion, dégusté une omelette de truffes ?
Les deux vont très bien ensemble et la truffe a toujours véhiculé l’idée qu’elle possédait de nombreux pouvoirs.

Victorin, Fernand, Janine…
Le Négus, Julienne, Hermine…
Paulette, Cédric…
Le Rablet, Antoine…
Voilà des gens auxquels vous allez devoir vous habituer car ce sont les personnages principaux de ce roman.
Il y aura des moments de joie, de plaisir, de bonheur…
Il y aura des moments de tristesse, de peine…
La vie n’est-elle pas drapée dans ce manteau d’Arlequin ?

Mon rêve, c’est de deviner votre sourire à la lecture de certaines répliques.
Mon rêve, c’est de supposer que vous ne prendrez pas pour du temps perdu celui que vous passerez à lire
« La Planette des truffes » ,
un roman qui ne dévoile pas tous les secrets du diamant noir mais qui vous imprégnera de son parfum.

AINSI COMMENCE LE ROMAN

VICTORIN ET FERNAND
Cette année encore, le 15 août ne faillirait pas à la tradition. Le jour s’était levé dans un ciel radieux mais, dès midi, des nuages tumescents s’étaient mis à moutonner derrière les montagnes. L’enclume d’un gigantesque cumulonimbus, loin derrière le Ventoux, peut-être encore sur la montagne de Lure ou le plateau de Valensole, n’attendait plus que le coup de frappe-devant de Vulcain pour débrider sa colère. Certes, la menace était encore lointaine, mais elle était colossale et une infime défaillance de l’anticyclone pouvait offrir au maître des forges l’opportunité de lancer ses dragons sur la plaine.
Les amandiers portaient plus de cigales que d’amandes et les buddleias de la haie, exsudant leur nectar, étaient nimbés d’une multitude de papillons iridescents.
« S’il n’en pète pas un de ce soir, je mange un chien », déclara le vieux Fernand en s’épongeant le front.
Comme pour le conforter dans son engagement, un pivert claironna en quittant les peupliers de la ramière. Voilà un signe qui ne trompe pas. C’est comme les vers de terre qui remontent des profondeurs pour venir se griller sur les dalles. S’ils sont secs et lisses, c’est la bise qui s’annonce mais, s’ils sont gainés de terre, vous pouvez être sûr qu’il pleuvra bientôt. C’est précisément un long ver terreux et suicidaire qui s’étirait et se tortillait au beau milieu des lauzes brûlantes de la cour.
« Tu l’as vu celui-là, Torin ? Je connais bien des anguilles qui lui feraient les yeux doux. S’il n’en pète pas un de ce soir…
-Je sais : tu manges un chien. Qu’est-ce que tu rabâches, mon pauvre Nand ! Depuis que tu t’engarces (que tu te trompes), il ne devrait plus guère rester de chiens dans la région. Nine ! Enferme vite la Barboche ! Nand est bien capable d’en faire son souper… Celle-là, je ne veux pas que tu me la manges …et tu sais sûrement pourquoi.
-Bof! Des chiens truffiers, même des bons, il en existe. Prends n’importe qui par ici. Il te dira qu’il a le meilleur rabassier du monde.
-La Barboche, je sais ce qu’elle vaut… ou plutôt, je ne le sais pas parce qu’elle est inestimable. Tu vois le foudre où je faisais cuver mon vin. Eh bien ! Les truffes qu’elle a cavées ne tiendraient pas dedans. Tu sais, Nand, je tiens beaucoup à Nine. Elle ne porte pas mon nom mais j’y tiens. Eh bien! s’il me fallait choisir…
-Parce que tu penses que ta Barboche te préparerait tes fricots, qu’elle ferait ton linge, qu’elle tiendrait ta maison ! … Et je ne te parle pas du reste. Tu sais, Torin, les chiennes, elles aiment bien qu’on les caresse mais elles ne caressent pas souvent. De toute façon, ta Barboche ne risque rien puisqu’il en pètera un avant demain.
-Allez, Nand, assieds-toi à l’ombre et bois un bon coup frais. Je ne vais pas chercher les glaçons mais tire la corde du puits, j’ai des bouteilles qui trempent. Quand on les sort, elles se couvrent de buée. A mon goût, c’est autre chose que tous ces glaçons parce que les glaçons ce n’est jamais que de l’eau et moi, je ne mets jamais d’eau dans mon vin. Soit je bois de l’eau, soit je bois du vin. Alors, comme ça, tu penses qu’il va pleuvoir…
-Parce que toi, Torin, tu ne le penses pas, peut-être.
-Mais si, je le pense. Jusqu’à ce que tu arrives, je l’espérais parce qu’on en a besoin mais, maintenant que tu m’as montré le ver, je le pense. Allez, Nand, puisque tu y es, tu m’en sers un. C’est mon verre, là, sur le rebord. »
Les deux hommes trinquèrent puis éclatèrent d’un gros rire complice. Depuis toujours, Victorin et Fernand s’affrontaient, se contredisaient, se chicanaient, s’opposaient verbalement dès qu’ils se rencontraient. Autant dire que le duel était quotidien car ils étaient mitoyens tant de propriétés que de caractères. C’était un jeu qu’ils jouaient avec passion et, souvent, lorsqu’ils avaient un auditoire, cette joute oratoire devenait un véritable spectacle. C’était même plus qu’un jeu : c’était une véritable drogue dont ni l’un ni l’autre n’auraient pu se passer.
« Torin, tu n’as pas ta famille, cette année ? S’étonna Nand en réalisant que Victorin était seul sous son tilleul.
-Ne fais pas l’innocent. Tu sais bien qu’ils sont là puisqu’ils t’ont klaxonné, ce matin, en passant devant chez toi.
-J’aurais pu ne pas y être.
-Mais tu y étais, pardi!
-J’aurais pu être à la messe.
-Dis-moi un peu depuis quand tu n’as plus mis les pieds à l’église. Ça ne serait pas depuis la mort de ta pauvre femme, par hasard ? Ça fait combien ? Dix ans ? Douze ?
-Quinze passés car c’était pour Saint-Jean. Souviens-toi : je lui en voulais car elle m’avait privé de la foire. Tu vois, tu n’aurais pas dû me parler de Jeanne. Ça va me gâcher le reste de la journée.
-C’est vrai, je n’aurais pas dû. Ce sont de bien tristes souvenirs. Remarque bien, qu’avec toutes les cornes qu’elle t’a fait porter…
-C’est pour ça : tu n’aurais pas dû. Maintenant, tu as réveillé l’araignée ; je vais y penser et j’aurais encore envie d’aller en étrangler trois ou quatre qui sont toujours au village.
-Ah ! Tu aurais l’air malin, à ton âge. Il y a prescription.
-Pas pour les blessures d’honneur.
-Tu n’as qu’à te dire que depuis quinze ans, tu n’es plus cocu. Ce n’est pas tout le monde qui peut en dire autant.
-Pour un coup, je suis bien d’accord avec toi. Alors, ta famille ?
-Tu sais bien que les jeunes ne savent faire la sieste qu’en chambre ! C’est la ville qui veut ça. Au grand air, ils ont l’impression d’étouffer. Et puis les damettes sont agacées par les mouches, elles ont peur des abeilles ; quand elles voient un légrémi (lézard gris), elles croient voir un crocodile ; c’est tout juste si elles ne tournent pas de l’œil. Elles s’envisquent (s’enduisent) la peau avec des crèmes contre tout : les moustiques, les moucherons, les tavans (les taons), les pollens et même contre le soleil. Oui, contre le soleil alors que, toute l’année, dans leurs fourmilières, elles vont se faire dorer recto verso dans des instituts de beauté. Et je passe sur tout ce qu’elles respirent : les gaz d’échappements, les égouts, les fumées, les poubelles. C’est comme ça, mon pauvre Nand. Bientôt, elles viendront à la campagne avec des armures ou des scaphandres de cosmonautes.
Quant à mon aîné, il a profité du pont pour aller à la mer avec sa belle-famille. Là aussi, il y aurait beaucoup à dire quand tu vois ces plages où ils s’entassent comme des phoques. Quelle promiscuité !
-Il me semblait bien que je ne les avais pas tous vu passer.
-Parce que tu les comptes maintenant ! Tu n’as rien d’autre à faire ? Dis, Nand. : le jour où j’aurai besoin d’un concierge, je te ferai signe.
-Oui, tu vois : je les compte et ça me fait plaisir quand le compte est bon. Aujourd’hui, il en manquait et ça me chiffonnait. Avec le fichu caractère que tu as, je me suis dit que tu avais dû les froisser pour quelque chose.
-C’est toi qui parles de fichu caractère ! Jamais personne, à part moi, n’a pu te supporter. Mais, Bon Dieu, réalise un peu ! Si ta femme t’a fait cocu si souvent, c’est bien pour un motif !
-Stop. N’abordons pas le sujet. Tu as raison : tu as bon caractère et moi, j’ai un caractère de cochon. N’en parlons plus.
-Ah ! Tu l’admets enfin. »
Pendant un long moment, s’installa entre les deux hommes un silence tendu, agité de haussements d’épaules, de balancements de tête, de froncements de sourcils perplexes, de renfrognements chagrins. Puis la sagesse l’emporta.
« -Et les petits ? Demanda Nand. Je ne les ai pas entendus.
-Paulette les a menés à la rivière : ils avaient envie de se tremper les pieds. J’aimerais que tu voies comme ils sont beaux. Des splendeurs, Nand, de véritables splendeurs !
-Ils ne tirent pas de toi, alors, Torin.
-Tu as l’air d’avoir oublié comme j’étais beau dans le temps.
-Tu fais bien de dire : dans le temps. »
Dans le temps… S’il est une chose à ne pas évoquer, c’est bien le temps. Soit ce sont des anecdotes à n’en plus finir, des histoires qui n’intéressent que ceux qui en ont été les acteurs ou les témoins, soit c’est une longue séquence silencieuse qui s’installe.
Les deux amis s’arrêtèrent un instant de respirer puis soupirèrent de concert. Le film muet venait de démarrer. La bobine défilait en dépit du bon sens et s’arrêtait aléatoirement sur telle image ou telle autre avant de s’emballer à nouveau. Chacun suivant sa propre histoire, c’était tantôt un sourire, une moue, un hochement de tête, tantôt un rire à peine contenu, un soupir. Ce n’était plus le mutisme crispé de l’instant précédent.
Les deux complices semblaient s’être assoupis. Mais non : leur film pouvait se suivre les yeux clos. Il continuait sur l’écran de leurs paupières et ce fut Fernand qui rompit le silence pour une question dont il avait déjà la réponse :
« Tu avais bien fricoté un peu avec la femme du Négus, pas vrai ? C’est vrai qu’elle était belle ! Je ne sais pas où il était allé la dénicher, mais elle était belle. Si c’est pas malheureux ! Un coco pareil ! C’est vrai qu’avec le pognon on peut tout avoir… et du pognon, il en a toujours eu le Négus.
-Pourquoi crois-tu qu’on l’a appelé le Négus ?
-Sa femme, c’était comment déjà ?
-Clémence.
-Je vois que tu ne l’as pas oubliée. Mon cochon, tu les connaissais les baragnas (les halliers) ! Maintenant, je m’en souviens : tu n’avais pas seulement fricoté... C’était allé plus loin, il me semble. C’est le commis de Bertin qui vous avait vus. Un peu juste de la cervelle, le commis de Bertin. Il n’avait rien trouvé de mieux que de faire son intelligent au comptoir du café. Tu vois un peu : quand un demeuré entreprend de faire l’intelligent… tout le village l’avait su en moins de deux. Je ne sais pas si je l’ai rêvé ou si tu l’as vraiment fait mais il me semble bien que tu lui avais flanqué une peignée à ce morveux.
-Avec un vieux manche de pioche, Nand… un peu vermoulu d’un côté mais encore solide…du fayard. Je l’ai gardé dans la remise. Je l’avais mis minable, ce pauvre ensuqué. La colère passée, je n’étais pas fier, tu peux me croire. Remarque bien : je ne pouvais pas le rendre plus couillon que ce qu’il était. Mais quand on tape sur ce qui est déjà fêlé… Quelques jours après, comme Bertin venait de faire le gros héritage de son oncle et que les héritages, ça ne se dit pas, il l’a renvoyé parce que ce fada n’aurait pas su tenir sa langue.
-C’était quand même une époque. »
Les deux amis trinquèrent à nouveau à la commémoration de ces évènements. Puis ils s’embrassèrent en riant.
« Sacré Torin !
Sacré Nand ! »
C’est sous ces diminutifs qu’on les identifiait dans toute la région.
Un diminutif a toujours quelque chose de familier, d’amical, d’intime. Torin pour Victorin, Nand pour Fernand, Nine pour Janine. C’est un liant qui démontre l’importance affective d’un individu au sein d’un groupe. Les gens connus au travers d’un diminutif sont généralement de braves gens, simples, inoffensifs ; en tout cas, ils sont d’un abord convivial.
Un surnom n’a pas cette connotation. Bien au contraire. Il fait référence, le plus souvent, à un défaut, un vice, une tare, une singularité physique ou sociale. C’est un jugement caricatural, lapidaire et sans appel. Il ne tient jamais compte du nom ou du prénom. Il est rarement gentil et, contrairement au diminutif, il s’emploie le plus souvent hors de la présence de celui qui en est affublé. Les rois n’ont pas échappé à cette coutume. On se souvient du Bègue, du Fainéant, du Gros ou du Hutin et s’il y eut, parmi les Louis, un Lion, un Juste, un Grand ou un Bien Aimé ce furent des surnoms courtisans, mieux même : de simples moyens mnémotechniques pour ne pas les confondre.
Diminutifs et surnoms ont une particularité : ils se perpétuent et passent ainsi de père en fils comme un héritage jusqu’à devenir, parfois de véritables patronymes. Les seules altérations qui interviennent sont dues à des questions de descendance, de taille, de volume…
Aubert, par exemple, une figure de Terralaize, n’était connu que sous le surnom du Rablet alors qu’il n’avait pas le rable plus large que la moyenne. Cependant , c’était le Rablet parce que le Rablot, son arrière-grand-père forgeron, aurait pu porter son enclume sur l’échine.
« On peut dire que c’est quand même un temps. »
Victorin dévisagea son compagnon et balança sa tête en signe d’agacement.
« -Qu’est-ce que tu rabâches, mon pauvre !
-Moi ? Je ne dis jamais deux fois la même chose !
-Je sais ce que je te reproche. Tu changes peut-être les mots mais tu dis toujours pareil.
-Par exemple ?
-Par exemple, une époque et un temps, deux mots que tu viens d’utiliser les deux dernières fois que tu as ouvert la bouche.
-Alors, tu n’as pas compris qu’une époque c’était un temps passé et qu’un temps c’est un temps présent ! J’aurais peut-être dû te montrer le ciel pour que tu comprennes. Moi, je rabâche peut-être… ce qui n’est pas prouvé. Mais toi, tu ne fais guère d’efforts pour comprendre.
-Quand je suis avec toi, je ne fais que ça et ça me fatigue.
-Le temps, c’est le temps qu’il fait.
-Qu’est-ce que tu lui reproches au temps qu’il fait ? Qu’est-ce qu’il a de bizarre le temps qu’il fait ? Il fait chaud. Très chaud. Il fait lourd. Très lourd …et je pense qu’il y aura un orage avant ce soir. Qu’est-ce que tu trouves d’anormal pour un 15 août ? Au plus ça va, au plus tu deviens pénible à supporter. Tu te plains tout le temps.
-Moi ? Je n’ai rien dit.
-Si. Tu t’es plaint du temps. Comme si ça pouvait servir à quelque chose. Tu regardes trop la télé, mon pauvre Nand. Des professeurs Nimbus ont dit que la Terre se réchauffait et, du coup, il te semble que tu as plus chaud que d’habitude. C’est comme pour le trou dans la couche d’ozone !
-Ozone ? Je ne sais même pas qui c’est. En tout cas, une couche avec un trou, ça ne doit pas servir à grand-chose.
[b][/
b][center][center][center][/color][/justify][/color][[/color]center]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://leo-reyre-valreas.forumactif.org
naoufel



Messages : 2
Date d'inscription : 16/02/2010

MessageSujet: SUPER GENIAL   Mar 16 Fév - 13:09

A RECOMMANDER VIVEMENT.

JE L'ACHETE.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Monta



Messages : 1
Date d'inscription : 17/02/2010
Localisation : Valréas

MessageSujet: Re: LA PLANETTE DES TRUFFES   Dim 21 Fév - 21:11

naoufel a écrit:
A RECOMMANDER VIVEMENT.

JE L'ACHETE.
Je crois les avoir pratiquement tous !..
Parfait pour ceux qui aiment leur terroir voir ceux qui desir le connaître !...
Dans l'attente de l'édition du suivant.
Merci Léo
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: LA PLANETTE DES TRUFFES   

Revenir en haut Aller en bas
 
LA PLANETTE DES TRUFFES
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Des truffes en Normandie.
» Truffes
» Truffes au chocolat végan
» Gâteau de pommes de terre au foie gras
» La pomme de terre

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
LEO REYRE :: ROMANS-
Sauter vers: